Dix bonnes raisons d'adorer la Grèce
Par Melfrid le lundi 1 juin 2009, 23:57 - La vie romancée dudit Melfrid - Lien permanent
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merdre, Sainte Lunette, solitaire
1. La nourriture et l'art de la partager. Le moindre estiatorio de village sert du poisson frais, de vraies frites et des salades baignées dans une huile d'olive bénie des dieux. A table, les Grecs mettent en commun une multitude de hors-d'œuvre et de grillades. Il est autorisé de piquer dans les plats. Les assiettes sont à toute la compagnie.
2. La musique et l'art de la vivre. Au cours d'un panegiri (fête de village) ou dans les rebetadiki (clubs de musique des années vingt), tous dansent, boivent, se battent, rient et pleurent ensemble. Rire et pleurer: c'est ce qu'on appelle la fête grecque. On peut aussi écouter des musiques actuelles inspirées, poétiques, tragiques et joyeuses, créées par de vrais compositeurs et incarnées par de grands interprètes.
3. Le rythme de vie. Siga, siga. Qu'est-ce qui compte, au final? Savourer chaque seconde, et être en bonne compagnie!
4. Les reliefs dramatiques. L'île d'Ikaria: 7km de large, culmine à 1000m. La péninsule du mont Athos, large de 6km, monte à 2000m.
5. Les eaux turquoise, les criques perdues jonchées de vieilles barques.
6. La mystique et l'esthétique d'une religion qui sature les cinq sens: chants, encens, icônes et reliefs cherchent à vous faire toucher le divin. Cul-béni ou athée, on est difficilement imperméable.
7. L'histoire ancienne, byzantine et contemporaine, inspirée et tragique.
8. La langue, ses racines profondes, son rythme, ses formules aimables qui viennent du cœur: Xairete, Sto kalo...
9. Le soleil, quand il se couche au printemps sur Santorin.
10. Le sens du petit commerce et de la transmission familiale. La Grèce ne connaît presque pas les hypermarchés.
1. La nourriture et l'art de la partager. Le moindre estiatorio de village sert du poisson frais, de vraies frites et des salades baignées dans une huile d'olive bénie des dieux. A table, les Grecs mettent en commun une multitude de hors-d'œuvre et de grillades. Il est autorisé de piquer dans les plats. Les assiettes sont à toute la compagnie.
2. La musique et l'art de la vivre. Au cours d'un panegiri (fête de village) ou dans les rebetadiki (clubs de musique des années vingt), tous dansent, boivent, se battent, rient et pleurent ensemble. Rire et pleurer: c'est ce qu'on appelle la fête grecque. On peut aussi écouter des musiques actuelles inspirées, poétiques, tragiques et joyeuses, créées par de vrais compositeurs et incarnées par de grands interprètes.
3. Le rythme de vie. Siga, siga. Qu'est-ce qui compte, au final? Savourer chaque seconde, et être en bonne compagnie!
4. Les reliefs dramatiques. L'île d'Ikaria: 7km de large, culmine à 1000m. La péninsule du mont Athos, large de 6km, monte à 2000m.
5. Les eaux turquoise, les criques perdues jonchées de vieilles barques.
6. La mystique et l'esthétique d'une religion qui sature les cinq sens: chants, encens, icônes et reliefs cherchent à vous faire toucher le divin. Cul-béni ou athée, on est difficilement imperméable.
7. L'histoire ancienne, byzantine et contemporaine, inspirée et tragique.
8. La langue, ses racines profondes, son rythme, ses formules aimables qui viennent du cœur: Xairete, Sto kalo...
9. Le soleil, quand il se couche au printemps sur Santorin.
10. Le sens du petit commerce et de la transmission familiale. La Grèce ne connaît presque pas les hypermarchés.
Commentaires
Xairete, ça veut dire quoi Melfrid ? (et Sto Kalo, d'ailleurs ? Je sais pour Kalo, mais je ne sais pas ce que donne l'ensemble).